«Une des plus belles prières du monde, un texte troublant de Leonard Cohen qui vacille entre sacré et profane, une chanson voluptueusement psalmodiée par Jeff Buckley... et l’infini désir d’y faire correspondre mes propres rituels d’images».
Site Web officiel : www.lepeuplequimanque.org
En quelques minutes essentielles, chargées d’émotion, Louis pas encore Louisa explique son parcours, ses attentes des autorités de ce pays, ses espoirs. Ce court fait partie d’une séance spéciale transidentités.
A l’initiative de l’association «Families de Lesbianes i Gais» de Catalogne, voici une vision rafraîchissante de l’homoparentalité en Espagne après les eversements intervenus en 2005: le mariage, l’adoption, l’antidiscrimination.
On entre ainsi dans le quotidien de six familles homoparentales de Barcelone, les unes avec deux papas, les autres avec deux mamans… mais, au bout du document, des familles comme les autres.
Ce court surréaliste dépeint une expérience scientifique fondée sur l’hypnotisme et les comportements humains qui tournent mal. La musique emporte finalement toute cette expérience dans une sarabande déjantée.
La fille du boulanger a des révélations à faire à son père, il s’agit d’amour et d’acceptation de soi, du rayonnement d’un être libre qui s’engage sans demi-mesure, malgré le poids du regard de l’autre qui se voudrait une menace.
Le célèbre producteur de bande dessinée anglais se révèle dans ce court d’animation qui raconte l’histoire dégueu mais très drôle de son premier baiser avec un étranger indésirable rencontré au-delà des mers...
La réalisatrice suit trois jeunes Roms gays, en Tchéquie, qui ont décidé de militer pour leur cause au sein de leur communauté particulièrement réfractaire à leur différence. Un portrait intéressant de la double discrimination d’être Rom et homosexuel.
Des toilettes publiques, Alliocha et Bruno ont une relation fugace. Bruno a peur et s’encourt… ils se retrouvent dans une classe pour immigrants et Alliocha, jeune russe extraverti, essaie de séduire Bruno, avec leur peu de langage commun…
Des extraits du Chant d’amour de Jean Genet glissent et s’impriment, tels des tatouages, sur le corps d’un garçon livré à la douleur et à la volupté tandis qu’Etienne Daho psalmodie le Condamné à mort, prière dédiée à un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour et qu’on va guillotiner.
Raphaël a dix-sept ans et il est amoureux, il est beau. C’est l’histoire d’un éveil, le douloureux éclatement de l’adolescence. Voici le second court-métrage de Stéphane Botti, familier de notre Festival. Un moment de grand romantisme.
A travers la recherche du plaisir sexuel réprouvé, ce film est une quête d’identité... qui dénonce la condition des minorités sexuelles encore incriminées dans de nombreux pays dans le monde. Un cri tout à la fois militant et érotique.
Cette fiction librement inspirée d’un fait réel raconte la fuite d’un jeune gay iranien de son pays après l’arrestation et la pendaison de son compagnon. Présenté dans le cadre de la soirée européenne.